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ALGERIE : la trotskiste LOUIZA HANNOUNE s'attaque aux ONG

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26/02/2013

Algerie : les contradictions dangereuses de Louiza Hannoune sont criantes

ActualitéLundi, 25 Février 2013 09:50Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Elle accuse les grandes puissances d’actionner leurs “valets” dans les institutions

Hanoune : la lutte contre la corruption doit constituer “la priorité”

Par : Farid Abdeladim

“La dépendance de la justice, l’inexistence d’institutions élues, l’absence de mécanismes de contrôle”, ou encore “l’incapacité de la Cour des comptes à contrôler les institutions” sont autant de facteurs favorisant la propagation des actes de corruption, estime-t-elle.

Secret de Polichinelle, le phénomène de la corruption prend des proportions alarmantes dans notre pays. Qui est responsable des scandales révélés en série ces derniers temps ? Comment faire face à ce phénomène ? Louisa Hanoune, porte-parole du Parti des travailleurs (PT), a appelé, hier à Alger, les responsables appartenant au “clan de la résistance” à conjuguer leurs efforts pour venir à bout de ce phénomène, et la justice algérienne à “s’autosaisir” des affaires déclarées ici et là. S’exprimant à la clôture des travaux d’un plenum réunissant les cadres de son parti, elle a jugé que la lutte contre la corruption doit désormais constituer “la priorité”, notamment des institutions élues. Pour autant, Louisa Hanoune sait bien que la justice reste toujours “dépendante” et que l’Assemblée populaire nationale (APN) manque cruellement de crédibilité ! Ceci, tout comme elle n’ignore pas l’absence de mécanismes de contrôle conjuguée à l’incapacité de la Cour des comptes, une réalité qui favorise davantage les actes de corruption. “La dépendance de la justice, l’inexistence d’institutions élues, l’absence de mécanismes de contrôle”, ou encore “l’incapacité de la Cour des comptes à contrôler les institutions” sont, en effet, autant de facteurs favorisant la propagation des actes de corruption, reconnus par la porte-parole du PT. De son avis, la corruption est “un héritage du parti unique”. Mais pas seulement ! Elle accuse également les grandes puissances qui, dit-elle, mènent “une cabale contre l’Algérie”. La besogne de ces puissances impérialistes, dit-elle, serait permise par la présence de leurs relais dans notre pays, au sein même des institutions et des grandes entreprises étatiques. Pour elle, ces puissances ont toujours œuvré à “placer leurs valets dans notre pays”. Parmi ces “valets”, elle citera nommément les noms de trois anciens ministres, en l’occurrence Chakib Khelil, Abdelhamid Temmar et Abdelatif Benachenhou. “Ces trois ministres nous ont été imposés par l’étranger”, a-t-elle tranché, rappelant, au passage, la tentation de M. Khelil, en 2005, alors ministre de l’Énergie, de remettre en cause la loi sur les hydrocarbures, ou encore les privatisations encouragées par MM. Temmar et Benachenhou. “Comment ont-ils osé s’attaquer aux intérêts du pays avec autant de facilité ? Qui les protège ?” s’interroge-t-elle, non sans soupçonner l’ex-ministre de l’Énergie d’être derrière le scandale de Sonatrach dont l’arrière-pensée serait, selon elle, la volonté de privatiser la compagnie nationale. S’agissant de M. Temmar, elle a rappelé que c’était lui qui avait dicté la privatisation de l’ENGI, tandis qu’elle reproche à Benachenhou d’avoir tenté de vendre… Timgad. Louisa Hanoune n’y va pas sans révéler qu’“il y avait des pots-de-vin dans l’affaire de l’ENGI”. “Il y a bien d’autres dossiers de corruption, pour peu qu’il y ait la protection des témoins”, a-t-elle défié. Abordant les accusations contenues dans la lettre ouverte de Hocine Malti, ancien vice-président de Sonatrach, publiée par El Watan, contre le président Bouteflika et le premier responsable du DRS, le général Tewfik, la porte-parole du PT juge qu’“il y a des desseins derrière cette attaque frontale”, tout en se demandant : “Pourquoi cet individu ne s’est pas exprimé lorsqu’il était à la tête de la société nationale ?”

 


A PROPOS DE LA CORRUPTION, LOUISA HANOUNE AFFIRME

"Il faut assurer la protection des témoins"

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«Certains sont prêts à mettre à feu et à sang le pays pour assouvir leurs ambitions»«Certains sont prêts à mettre à feu et à sang le pays pour assouvir leurs ambitions»

Des candidats à l'investiture suprême sont tapis dans l'ombre. Ils sont prêts à mettre à feu et à sang le pays pour assouvir leurs ambitions.

La secrétaire général du PT, nous sert, encore une fois, en éventail, la fameuse «main étrangère». Mme Hanoune s'exprimait hier lors de la clôture des travaux de la session du plénum des cadres de son parti tenu à Zéralda. L'Algérie doit être une île isolée puisque même l'adhésion à l'OMC est «anticonstitutionnelle», si on se fie à la logique de la première responsable du parti trotskiste en Algérie, le PT.
Epargnant, voire louant les hautes autorités de l'Etat, Mme Hanoune tire sur la moindre action et fait discorde. Selon elle, la troïka «Chakib Khelil, Abdelatif Benachenhou et Abdelhamid Temmar» vouée aux gémonies dans chacune de ses sorties médiatiques, «a été imposée de l'extérieur au président de la République, Abdelaziz Bouteflika». Alors qu'un désert chaotique caractérise la scène politique à quelques encablures des échéances politiques importantes, la secrétaire générale du P, en ajoute une couche: «Des candidats à l'investiture suprême sont tapis dans l'ombre. Ils sont prêts à mettre à feu et à sang le pays pour assouvir leurs ambitions. Ils tirent sur les ficelles pour donner le gage aux puissances étrangères», affirme-t-elle. Les évènements qui se succèdent à l'image des scandales de corruption sont versés dans l'escarcelle des éventuels candidats, selon elle. Toutes ces tensions, pressions sur l'armée et la présidence de la République, visent à produire «quelque chose», indique la première responsable du PT. Il s'agit, selon elle, «avec l'offre de service de ces aventuriers de nous plonger dans une anarchie et le chaos total», prévient-elle. Pour ce faire, il n'y a pas meilleure occasion que la révision de la Constitution et l'élection présidentielle de 2014.
«La corruption en Algérie n'est pas née hier ou il y a une année!», pour dire que ces procès des corrupteurs lancés en Italie et Canada ne sont pas fortuits. Cette campagne ciblant l'Algérie est «une guerre menée par les ONG, les multinationales et les puissances occidentales pour placer leur parrain», croit-elle savoir. Quelles puissances les protègent donc, pour qu'ils osent hausser le ton ainsi?» s'est-elle demandée. La sortie médiatique de l'ex-vice-président de Sonatrach, Hocine Malti et celle de l'ex- ministre des Finances, Abdelatif Benachenhou sont des appels à l'intervention étrangère aux yeux de Mme Hanoune. La résistance contre ces puissances est incarnée par un seul homme, l'actuel chef de l'Etat, suggère à demi-mot Mme Hanoune.
Il est clair, commente-t-elle que «ce genre d'attaques frontales sont faites à dessein».
«Après l'attaque terroriste contre le complexe gazier, fomenté avec l'aide du Qatar également bras droit des Etats-Unis, la demande d'autorisation pour l'intervention des drones et GI's américains a été refusée par les hautes autorités du pays», explique-t-elle. En 2005, soit après la présidentielle de 2004, l'Algérie a failli disparaître, rappelle-t-elle.
Selon la secrétaire générale du PT, les puissances étrangères ont refusé à cette époque d'effacer la dette des pays africains dont l'Algérie sans avoir obtenu au préalable des parts dans nos grandes entreprises telle la Sonatrach. D'où la décision de payer par anticipation la dette extérieure algérienne.
Suivez mon regard... Mme Hanoune affirme encore que «l'Algérie a, depuis, retrouvé son pouvoir de décision économique et elle s'est dotée d'une politique étrangère indépendante...
«Toutefois, elle n'a pas manqué de jeter un pavé dans la mare en revenant sur le dossier de corruption en demandant l'assurance des témoins, indiquant. «Qu'ils assurent la protection des témoins, les dossiers de corruption il y en a tellement», a-t-elle lancé. Par ailleurs, Louisa Hanoune déplore que le FFS, le FLN et le RND refusent de cosigner la demande de son groupe parlementaire relative à une journée parlementaire sur les implications de l'intervention militaire étrangère au Mali.

 
 
 
 

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