Hollande : "Les plus pauvres, c'est ma raison d'être"
VIDEO. Le chef de l'Etat a réagi à la publication du livre de Valérie Trierweiler et aux propos sur les "sans-dents" qui lui sont prêtés dans l'ouvrage. Il a également écarté toute démission.

À LIRE AUSSI
- La faute de Valérie Trierweiler
- SONDAGE. Impopularité record pour Hollande, lâché par la gauche
- "Sans-dents" : l'expression qui devient un slogan anti-Hollande
"Je n'accepterai jamais, je dis bien jamais, que puisse être mis en cause ce qui est l'engagement de toute ma vie (...), de tout ce qui a fondé ma vie politique." Interrogé sur la publication du livre de Valérie Trierweiler et ses répercutions, François Hollande a choisi de répondre aux journalistes, après avoir toutefois précisé que le lieu - le sommet de l'Otan au pays de Galles - n'était pas le plus opportun.
"Je ne vais pas laisser mettre en cause ma conception de mon action au service des Français. Et notamment la relation humaine que j'ai avec les plus fragiles, les plus modestes, les plus humbles, les plus pauvres", a-t-il réagi ; réponse on ne peut plus claire à la polémique sur les "sans-dents", déclenchée par le livre de Valérie Trierweiler.
Parce que je suis à leur service. Et parce que c'est ma raison d'être. Tout simplement ma raison d'être", a insisté le chef de l'Etat.
LIREHollande et les "Sans-dents" : deux mots qui font malLe président a également rappelé un autre "principe" mis à mal par la publication de l'ouvrage de son ancienne compagne : "La fonction présidentielle doit être respectée" :
Respecter la fonction présidentielle, c'est pas protéger la personne, c'est préserver nos institutions, qui sont le socle de la République."
LIRELa faute de Valérie TrierweilerAu terme de ce développement, François Hollande a indiqué qu'il ne répondrait à aucune autre question sur ce sujet. Une mise au point entraînant un moment de flottement dans la salle.
"J'agirai jusqu'au bout"
Interrogé ensuite sur sa cote de popularité en berne, François Hollande a assuré qu'il agirait "jusqu'au bout" de son mandat présidentiel, affirmant qu'il "n'y a pas de sondage qui puisse interrompre le mandat que donne le peuple".