Il est des plumes plus meurtirères que les missiles et les roquettes quand celles-ci se mettent au service de la vérité et de la justice
M. Abdenour, mon blog est ma propriété littéraire, non la vôtre
M. Abdenour, que vous ayez des positions antinomiques aux miennes, cela est votre droit le plus strict, comme il est de mon droit le plus strict d'exprimer mes propres opinions, même si elles sont contraires aux vôtres.
Nous sommes dans un pays où la liberté d'expression est reconnue, dans le respect de celles des autres, et la courtoisie qui s'ensuit entre les intervenants.
Je laisse d'ailleurs s'exprimer sur mon blog des intervenants qui sont parfois en contradiction avec mes positions et cela me semble naturel.
Mais pour vous, non, la liberté d'expression, quand on ne partage pas votre point de vue, vous heurte et vous agressez la personne dans vos commentaires comme si cette personne était responsable de la situation politique, je parle de la situation en Palestine et du désaccord sur le conflit israélo-palestinien.
A titre personnel, je ne suis responsable ni des malheurs des arabes, ni des palestiniens, ni des Algériens, ou encore des Tibétains, que sais-je encore ? Je ne suis responsable que de mes écrits sur cette blogosphère dans le cadre de la charte en vigueur.
Afin de me nuire en représailles, car c'est me nuire quelque part, vous vous êtes permis de copier et d'afficher les articles de mon bllog sur votre propre blog, et ceci évidemment, sans mon autorisation expresse.
Ce qui est strictement interdit, conformément à la propriété littéraire : les droits des articles écrits sur ce blog m'appartiennent en effet en tant qu'oeuvres de l'esprit.
Votre détournement est donc du vol pur et simple.
D'ailleurs, je note que vous publiez aussi sans autorisation la une du dernier numéro de Marianne, ce qui est contraire à la charte.
Vous avez, me semble-t-il, publié des livres, vous connaissez donc le sens exact de la propriété littéraire. On ne peut pas faire n'importe quoi avec les écrits des autres.
Faites cesser ce scandale immédiatement où il y aura des suites.