Faut-il Jeunesse, Pour l’éternité…
A force de terreur, de cloisons,
A force d’être interdits de vie,
Par les misères des répressions,
L’indifférence,
Des morts-vivants, s’ensuivit.
N’avaient-ils point espéré
Tous ces « malappris »( !)
Quelques miettes, quelques pitiés
Des mains de ceux qui ont tout pris ?
Nous voilà vaincus, livrés,
A l’absence de la vie,
À l’absence de l’amour
Pourtant
Bien des gens donneraient tant
Pour vivre juste un peu de temps
Dans l’amour et l’allégresse…
Et le temps qui passe, inexorable
Me rappelant ma tristesse,
Par ici la vaine quête de tendresse.
Et le souvenir lancinant,
D’avoir aimé l’outre mer,
Considéré, chez les vivants.
Faut-il, pour l’éternité,
Toujours traverser les mers,
Pour un simple bonheur sur terre ?
De boghni le 13/02/2013
Amokrane Nourdine
Bouteflika, dernier résistant d'une époque révolue
Le président algérien s'est toujours présenté comme l'homme-providence. Sauf qu'en Algérie, le changement ne peut venir d'une seule personne.
Abdelaziz Bouteflika, Alger, novembre 2012. © REUTERS/Louafi Larb
L'AUTEUR
Fayçal Anseur
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Abdelaziz Bouteflika Ben Ali Constitution algérienne démocratie élections printemps arabe
Durant ses deux premiers mandats, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, s’est assené la tâche «de relever l’Algérie et de la réconcilier avec elle même».
L'ambition d'être l'homme-providence est une qualité, mais le pouvoir est enivrant.
Bouteflika est un homme du système, avant toute autre chose. C’est la transcendance de soi qui permet de réaliser des faits marquants. Dans ce domaine, le chef de l'Etat algérien s’est avéré incapable, à l’instar de ses homologues arabes.
Par ailleurs, vouloir rester président, juste pour le titre, semble l’autre ambition cachée d'Abdelaziz Bouteflika, certainement celle qui le motive le plus, mais qu’il n'osera probablement jamais avouer publiquement. Alors on maquille la réalité par des grands discours, pour mieux la travestir.
Le culte de la personnalité
Bouteflika vieillit mal; plutôt que de cultiver la sagesse, il cultive le culte de sa personnalité.
Décider de rester au pouvoir à 75 ans est une pratique que l’on ne rencontre que dans les pays réfractaires au principe de la légitimité par les urnes.
La parenthèse démocratique de 1988 —le printemps algérien inachevé— avec tous les espoirs qu’elle avait pu susciter, a laissé place à un retour à la case du «faux départ» du début: le changement dans la continuité, à savoir la pratique d’un pouvoir sans partage, comme au temps du parti unique, le FLN.
Ainsi, le 12 novembre 2008 le Parlement algérien avait adopté massivement la loi initiée par le président Bouteflika, qui avait permis de bricoler l’article de la Constitution qui limitait la durée de la présidence algérienne à deux mandats de cinq ans.
Du coup, un grand boulevard était offert à notre raïs pour rempiler autant de mandats qu’il le souhaitait, jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Notre président aux trois mandats semble préparer le terrain pour rempiler un pour un quatrième. Tout homme politique qui se respecte, dressera un jour ou l’autre le bilan de son parcours. Il osera enfin se livrer à une autocritique pour savoir quel homme il fut.
Le jour où Bouteflika fera son bilan et tirera les conclusions qui s’imposent, sans faux semblants; alors ce jour là, ses «plébiscites» aux scores staliniens, lui causeront un véritable cas de conscience. Ce n’est pas les scores d’un démocrate, loin s’en faut, mais plutôt d’un Ben Ali.
Le highlander d’une époque révolue
En la matière, Bouteflika n’innove aucunement, il ne fait qu’importer en Algérie (d’ailleurs qu'est-ce que l’on n’importe pas dans ce pays?) la tendance monarchiste du monde arabe moyen-oriental et qu’on a tenté de reproduire dans notre Maghreb «républicain».
Avant sa chute mortelle, Khadafi préparait son fils Seif al-Islam à sa succession, en Lybie, au même titre que Moubarak, en Egypte, qui mettait en avant Gamal, le digne rejeton de son géniteur, ou encore, de Ben Ali, qui partageait le pouvoir en famille, en Tunisie.
Au royaume chérifien, c’est clair, le trône est une affaire d’héritage et de sang «souverain», nul besoin donc de s’interroger sur la relève, que par la succession génétique.
En Algérie, il est question que Bouteflika «consulte» les Algériens pour une énième modification de la Constitution. Pour quoi faire? Pour meubler la vacuité politique, permettre à l’opposition de justifier son salaire de courtisane râleuse mais consentante, feindre l’ouverture démocratique qui justifierait le soutien que Washington et Paris apportent au survivant régime algérien et l’exceptionnel Bouteflika; celui qui sait gérer la crise chez les autres, en transformant la manne financière de l’Algérie en bons de trésors américains et en signant des contrats avec la France.
Même la plus parfaite des Constitutions n’aura aucune vertu curative sur un corps vieilli et malade, Bouteflika en l’occurrence. Le problème de l’Algérie ne réside pas dans ses lois, mais dans leur non application. Ceux qui les votent sont les premiers à ne pas les respecter, à en faire fi.
Bouteflika, comme le peuple algérien au lendemain du prochain scrutin présidentiel de 2014, aura du mal à avaler ses propres couleuvres, tellement elles seront énormes.
Fayçal Anseur (Algérie Focus)
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Tordant
Soumis par Sam94, le 05/02/2013 à 11h44
Plié de rire pour ne pas dire que je frôle la crise d'hilarité à la lecture de ce papier. Je ne suis pas victime du syndrome du complot, mais je suis atteint d'un tout autre mal bien plus hilarant ...Un nouveau mal nommé la Rigolo manie et les signes se font sentir lorsque je lis ce type d'article .
Avant de nous parler de bouteflika, l’apprenti journaliste devrait ,nous raconter qui il est, où il vie ..
Installé confortablement dans une banlieue parisienne, la seule qui 'na pas de logement social tellement elle est riche ..une banlieue ou un marché vous propose des tomates a 3.80 € je passerais les détails de la propreté de rues, des bords de marne ou il fait bon de e promener en toute sécurité .. et j'en passe ..Adoubé par le PS le dernier candidat de la diversité aux législatives y a fait un score tellement ridicule que ej n'ose même pas faire une analyse ... Et voila que ce grands adolescent vient nous fournir une analyse sur les projets de Bouteflika... Avec un regard bien bourgeois qui depuis longtemps a perdus toutes réalités ALGERIENNE .. Platon avait raison de souligner les effets perverses de la démocratie, il aurait pu ajouter que le support qui fournis la colonne au suppôt serait un jour aussi pervers que le suppôt .. Pitié Slate .. Ne nous gâchez pas le plaisir de vous lire et ouvrez donc vos colonnes à ceux qui ont des choses à dire ..le rôle des médias n'est pas que la critique, il est aussi la pédagogie, l'analyse, les perspectives .. Même du temps d'Hésiode le style nous faisait oublier la douleur exprimés .. on en est loin !
Alerter
mise à jour 04/02/2013, 1 réaction (réagir)
15 février
Pour vous changer les idées ce week-end
Mes peines durant mes journées similaires et sans joies au milieu du magma de personnes qui n’en peuvent plus de se traîner , afin de se frayer un chemin, pour sortir des souffrances, des difficultés quotidiennes et de l’obscurité de tant de misères induites sûrement par tous les interdits d’un mode de vie pesant, qu’on ose remettre en questions que par les mots , en ne cessant de se plaindre de maux . Et toujours persistant…
J’ai la conviction que ce peuple, les gens qui m’entourent espèrent le minimum, de vie, de considération, afin de donner le meilleur de lui-même. Les libérations tardent. J’ai tant souffert d’incompréhensions, des tabous et de l’impossible communication en mon milieu d’origine. Que j’ai fini, qu’hanté par mes souvenirs d’exil, ces amours fous, à Lausanne, partout en Europe avec des personnes ouvertes nées, en milieu devenu si tolérant qu’après des siècles de luttes, se libérant des ténèbres…
La Folie d’Elles…
D’avoir été complices,
Avant les supplices,
D’un retour forcé ;
De s’être tant aimés,
Malgré les déconvenues,
D’amours fêlés ;
Je vous dis merci,
De m’avoir appris,
A croire en cette vie,
Et de cette fin de tout,
Un jour tout au bout.
N’ai-je été heureux
Que le laps de mon exil ?
De vous avoir tant rêvées,
L’espoir d’aimer certain,
Au réveil chaque matin ;
J’ai senti en chaque heure,
Mon cœur palpiter de bonheur.
Et les souvenirs qui fuient,
Hantent encore mes nuits :
De m’avoir accepté et fait Roi
A goûter à toutes les joies,
Au milieu de femmes,
Qui aiment vivre,
Toujours ivres,
De toutes les libertés,
Je vous dis Merci.
De Boghni le 15/02/2013
Amokrane nourdine
bonne soirée
17 février
• SOUVENIR
Elle était « mon » étudiante,
En fin d’études.
Dans sa si belle bouche sensuelle,
C’était normal,
Ces gauloises jaunes sans filtre,
Qu’elle ne cessait pas de fumer.
Pourquoi n’avais-je pas réagi,
A ce qui la poussait,
A la mortelle nicotine ?
Elle riait souvent, les yeux
Enjoués,
De mon ignorante jeunesse ;
Que n’avait elle pas fait,
Pour calmer, mes ardeurs ?
Avant de s’en aller, fatiguée,
De tant de candeur :
De croire un jour échapper,
A l’immortalité et les
Vicissitudes de la vie.
Elle avait bien, ma mie,
« Les pieds sur terre »,
En songeant plutôt à se défaire,
De ses chaînes, Afin de gagner,
« Son indépendance »
Gardant le cap sur son mémoire.
Finir le plus tôt ses études
De Boghni le 17/02/2013
Amokrane Nourdine
Et ma Nostalgie,
D’Aveuglants Amours…
Je vis en mon pays, inconsidéré,
Souffrant de mon insignifiance,
Je reste rêveur de l’Ailleurs prisé,
Là où l’on ne souhaiter Qu’Aimer !
Je vis en mon pays, soumis,
A des gens prisonniers d’interdits.
Et le temps a vite passé,
Me laissant tout aigri, victime
Inconsolée de les avoir,
Toutes perdues…
Qu’est ce qui m’avait pris,
De les envahir, les étouffant ?
Je ne pouvais Résister à l’attrait,
Hier des ensorceleuses beautés ;
Qui m’avaient tant appris,
Qui m’avaient tant donné.
Et leurs absences d’aujourd’hui,
Rend cet Ailleurs, leur pays,
Semblable aux douleurs d’ici.
Ps : la morale est qu’il faut absolument laisser aux êtres surtout les femmes leurs totales libertés
Boghni le 17/02/2013
Amokrane Nourdine
22 février
Qd au président Boudiaf cher ferhat permet moi de te poser une question: Boudiaf allah irahmou était au courant de ce qui se passe en algérie; c'était pas à lui qu'on apprendrait des choses pourquoi avait il accepté ce poste de président?
peux tu stp commenter ce statut ? merci
23 février
Louiza Hannoune : "ouvrez le boeuf pour laisser entrer la porte". Elle continue...elle continue...elle continue... à surfer sur l'anti-américanisme
Laissez donc les américains tranquilles, madame, et occupez vous de nos corrompus, ce serait plus vendable. les caisses du trésor public sont vidées par des enfants de hauts responsables du pouvoir, elle, Louiza, continue de pestiférer de voir partout l'imperialisme américain. la guerre civile est proche, la guerre est intra muros, cette dame continuera à faire de la diversion. le FLN est devenue une société par actions qui livre la pays poings et pieds liés à la misère.
Madame Hanoune prend la responsabilité d'une détérioration éventuelle des relations amicales avec la plus grande puissance mondiales, inutilement. On appelle cela de l'inconséquence et de l'aventurisme gratuit!
Quant à nous, nous croyons à l'amitié entre les peuples américain et algérien
Nous faisons confiance au président Obama et à la secretaire d'Ètat Hillary Clinton pour ne pas entendre la voix defaitiste des trotskistes aigris.
nous croyons à l'épanouissement des relations algero-américaines. Nous souhaitons que l'Administration américaine soutienne les démocrates algériens contre toutes ces forces negationnistes, les forces du mal, les forces du désespoir et de l'obscuratisme.
IL doit etre clair pour notre chef de parti PT, qu'il est tout à fait dans la logique des choses que les occidentaux defendent leurs intéréts dans le cadre des lois internationales et en conformité avec les règles de bonne gouvernance.
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25 février
Nous aurions pu adoucir nos années d’existence à connaître nos sœurs, communiquer ensemble dans l’amour et le respect…comme en ces contrées lointaines d’Europe où les êtres vivent tant dans l’égalité. Un jour sûrement, il n’y aurait plus d’êtres soumis, aux quatre coins de la terre, cela reste de plus en plus le souhait de tous, de toute cette jeunesse en quête de Bonheur…
Raimer dans la considération
Ce frémissement vers toi
Si belle dans tes libertés
Et le respect que tu me voues
Tel des invites à espérer
Rajeunir un jour à tes côtés
T’aimer jeune adulte
En quête d’expérience-sagesse
Qui saches voir et apprécier
Tes charmes, beauté rare
Cette pétulance en toi
Qui cherche de mes lourdes-années
A s’éclipser de moi
Aimer à deviner
Ta fougue certaine
Et ton envie à croquer la vie
Me font souvenir :
Et la folie de mon corps
Et les palpitations de mon cœur
Reviennent.
Je n’ai hélas vu
Dans l’éclat de tes dents
Ton insouciante beauté
Que d’obstinés refus
Il est vrai que la belle
Ignorait aussi les libertés
D’aller et venir dans la cité
Et parler sans retenues
Nous avons donc vécu
En nos contrées soumises
Dans l’ignorance de notre salut
Que de peines que de regrets
Mes belles
De s’être croisés sur terre
Sans rien partager
Boghni le 25/02/2013
Amokrane Nourdine
bonne journée
26 février
Paumé.
Je suis, depuis, maintenant bien longtemps assez paumé. Même si parfois, je vis des moments de grande conscience. Sans pleurer et m’apitoyer sur ce que je suis devenu : rangé et rongé de l’intérieur de mon être. Comme tous les gens du peuple revenus de leurs illusions, de s’en sortir vraiment. Un proche, m’avait, une fois, surpris par sa réplique : « vous n’avez pas beaucoup d’ambition ». Mon interlocuteur n’était pas sorti de saint Cyr mais travaille à l’A.P.C (nouvelle dénomination des mairies dans l’Algérie postindépendance).
C’est certain, que depuis mon retour d’exil, je n’avais pas entrepris quoi que ce soit en mon pays. La réussite pour beaucoup d’entre nous, reste au-delà des mers. J’avais en quelques sortes un peu réussi, d’avoir quitté mon pays ; à l’époque, une autorisation de sortie du territoire national, délivrée par les autorités était nécessaire. Et le parcours de combattant des plus pénibles pour l’avoir. La réussite, c’était pour moi, là bas, par delà les mers chez les « civilisés ». Nous étions comme ces gens de l’Est de l’Europe, du temps du mur de Berlin, rêvant des libertés occidentales…
N’est ce pas, que bien, de gens du Sud continuent encore aujourd’hui à gagner des galons, en notoriété en pays d’Europe ! Et d’avoir raté « ma place au soleil » m’avait rendu, en quelques sortes, un peu fou, blessé profondément. Même si je convenais en mon for intérieur, que ma place reste au milieu des miens de conditions modestes ; l’existence de toute « élite » n’EST que dans le maintien de beaucoup dans l’extrême dénuement. Et cela même, en ces nations de Grande Culture.
Dieu sait combien--moi, je me croyais sauvé--, le sort des plus démunis tourmentait mon jeune âge, me laissant épouser les remous de la permanente tristesse. « Lugubre » disait-on autour de moi lorsque je revenais constamment sur les injustices subies par les plus démunis, les guerres atroces. Mon entourage affectionnait les blagues ; les blagueurs étaient prisés, écoutés solennellement avant les fous rires libérateurs.
Si je m’étais pris tant la tête pour les malheurs du monde, si je me soucie tant des plus démunis, la raison reste que je suis issu d’un milieu similaire, de conditions des plus modestes. Et de surcroît, marqué par un père occupé d’abord, à guerroyer en Europe contre les nazis avant de s’engager, avec le F.L.N (front de libération algérien) algérien, dans son combat pour la libération du pays des griffes de la quatrième puissance mondiale. Cela avait il déteint sur notre modeste petite famille ? Un sacrifice au détriment de ma famille ! N’a t –on point glosé tant et tant sur ces révolutionnaires algériens planqués à Oujda (Maroc), en disant qu’ils s’étaient planqués, avant de prendre les rênes du pays !
Je suis né dans une famille modeste, durant la guerre d’Algérie, avec aussi cette foi, de sortir un jour des ténèbres et de vaincre, ceux qui étaient sensés « nous apporter les lumières »
Comme, avant mon départ pour l’exil, et aujourd’hui bien des années après mon retour, je reste toujours paumé. Quelles en sont les raisons me dirait le plus futé d’entre vous ? Je répondrais en évoquant d’abord ma fragilité. Même si je le suis moins après avoir ouvert petit à petit les yeux, les luttes de certains en mon pays libérant le peuple longtemps sevré de parler. Frêle et chétif, j’avais toujours craint les poings, dans une société qui valorise aussi, la force physique, celle des armes et les puissances de l’argent. Alors les pertes de foi de gravir un jour les échelons de l’échelle sociale ? Cela me laissant sans croire à cette formation solide que j’avais entamé, désarmé par mon passé…
Aujourd’hui, bien des Arrivés ou pas, conviendraient avec moi, que des forces, valorisant la puissance physique et des armes au détriment du mérite, ont tiré de tout temps le peuple et le pays vers le bas. L’Etat des lieux étant des plus déplorables. Cinquante ans, après l’indépendance de 1962, le spectacle affligeant de scandales de corruption à répétition.
Sommes-nous nés, en Algérie, condamnés à vivre avec ce péché originel : la trahison de la révolution des braves, un jour de novembre 1954 ?
Nous, fragiles, nous ne reviendrons jamais d’avoir été trahi par ceux éhontés qui avaient détourné, la révolution algérienne de son cours naturel, en sevrant le peuple, le contraignant par la force, laissant la plupart d’entre nous désorientés
De Boghni le 26/02/2013
Amokrane Nourdine
bonjour