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La corruption fera dispraitre l'Algérie à terme

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La corruption en Algérie vue de Washington: un Etat peu transparent où Chakib Khelil n'est plus "Wanted"HuffPost Algérie | Par Hebba SelimPublication: 27/06/2015 14h54 CEST Mis à jour: 27/06/2015 15h15 CEST Partager 184 Tweeter 6 Commenter 5Printjohn kerryL’Etat algérien ne semble plus intéressé à poursuivre Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’énergie, note le rapport 2014 du département d'Etat américain sur les pratiques des droits de l'homme dans le monde rendu public jeudi 25 juin qui met en relief l’absence de transparence et la corruption qui sévit dans le pays.La loi prévoit bien des sanctions pénales allant de deux à dix ans de prison pour "corruption officielle" mais observe le rapport, elle n'est en général pas appliquée par les autorités. La notion de "official corruption" se rapporte à l'utilisation des pouvoirs par des représentants du gouvernement (responsables politique ou administratifs) a des fin de gain illégitime.Le rapport constate que la corruption est un vrai problème en Algérie en citant à cet effet les données sur la gouvernance de la Banque Mondiale et l'Indice de perception de la corruption de Transparency International. LIRE AUSSI : Corruption: L'Algérie recule de 6 places dans le classement 2014 de Transparency International Les observateurs américains relèvent que même la très gouvernementale Commission nationale Consultative de Promotion et de Protection des droits de l'homme (CNCPPDH) a relevé en 2013 que la pratique de la corruption avait atteint des "proportions alarmantes" et demandait une révision de la loi sur la lutte contre la corruption car elle n'était pas efficace.Bureaucratie pléthorique et absence de contrôleLe rapport du département d'Etat reprend l'idée courante en Algérie que la corruption est un problème systémique inhérent à la nature même du régime. "La corruption au sein du gouvernement découle en grande partie de la nature d'une bureaucratie pléthorique et de l'absence d'un contrôle transparent" note le rapport qui relève à cet effet que les contrats publics pour la réalisation de logement ne sont pas respectés. Conséquence, les unités d'habitations réalisées à coups de subventions de l'Etat, relève-t-il "sont souvent des constructions non conformes aux normes".La loi impose formellement aux représentants de l'Etat de déclarer leur patrimoine au début et à la fin de leur mandat. Quelques-uns ont fait une déclaration mais la loi n'est pas du tout appliquée observe le rapport."Le 1er mars, après avoir confirmé sa candidature à l'élection présidentielle, le Président Bouteflika a révélé publiquement son actif net. Selon la déclaration, il est propriétaire d'un appartement, deux véhicules et deux maisons» lit-on dans le rapport qui observe que la "déclaration ne mentionne pas ses avoirs financiers globaux".Chakib Khelil n’est plus wanted! Le rapport marque un intérêt particulier pour le cas de l'ancien ministre de l'énergie, Chakib Khelil, qui se trouve aux Etats-Unis. Et dans le cas d’espèce, il relève particulièrement le fait que les autorités algériennes ne semblent plus du tout intéressées à poursuivre celui qui a été le tout puissant patron du secteur de l’énergie.Pour rappel, Chakib Khelil, un proche du président Bouteflika, a été accusé d'avoir reçu des pots-de-vin de la Saipem, filiale du groupe italien ENI et un mandat international avait été lancé à son encontre dans le cadre de l'affaire Sonatrach 2.

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