Si personne ne peut prévenir a l'avance les intentions du president Bouteflika, tout le monde par contre peut se rendre compte au final et en dernier ressort de la logique de sa stratégie. notamment en matière de management des hommes qu'ils soient dans le gouvernement ou en dehors, dans l'opposition factice comme certains partis fantoches dont les leaders ont accepté l’inféodation au pouvoir. Vous savez de qui je parle, mais je le precise pour ceux qui dorment encore. il s'agit de Louiza Hannoune et de Belkhadem.
On ne joue pas au Don Quichotte indéfiniment avec Bouteflika. Avec lui la dose prescrite doit être scrupuleusement respectée si l'on ne veut pas se retrouver le train d’atterrissage dans les décors, sur les pelouses de la politique.
Louiza vient de l'apprendre a ses dépens. Mais ce qui est tragicomique, c'est l'arrogance mêlée au cynisme avec lequel Louiza traite le président de la république. A un moment de son fulgurante apogée, cette dame croyait jouer la dame forte qui influe sur les décisions du president. Elle s'est même payé le luxe de pestiférer ses collaborateurs, les traitant souvent d’incompétents et même de corrompus. Mais de qui veut elle se moquer cette dame trotskiste convertie au capitalisme pour les besoins de sa cause? Louiza ira plus dans sa de l'absurde. Elle s'est découverte subitement un don et une assurance déconcertante pour s'attaquer et vilipender les kabyles qu'elle traite avec une surdose d'arrogance et de mépris. Ce qui a couté au president le retrait de mon soutien, pour son silence complice.
Louiza joue du trafique d'influence en dévoilant ses moult rencontres avec le président de la République, pendant de brillantes personnalités politiques ne peuvent accéder au bureau de Bouteflika. pire, leurs lettres ouvertes adressées a Bouteflika n'ont rencontré que le silence assourdissant de la blancheur des murs d'El Mouradia. On n'entend plus d'ailleurs les voix de nos maquisards tonner le vrai Kassamen, car depuis falsifié par un certain poils de carotte, lors de sa rencontre d'avec un certain tortionnaire métropolitain et non moins ministre de l'interieur de la France coloniale, puis president de la république travertie en démocratie libérale.
Louiza faisait peur a tout le monde car criant a qui veut l'entendre qu'elle connait bien le president et qu'elle pouvait non pas lui suggérer des choses, mais les lui imposer. Les ministres sont ravalés.
Enfin ils vont devoir respirer.
Qui a bien pu donc changer les choses? est ce l’arrivée de Ali Haddad? on verra bien. En tous les cas, on peut dire que la charmante dame est tombée sur un os dur. Mais ce n'est pas tout. ses gaffes ont pollué bien des cœurs sereins et la réplique est plus forte que le coup asséné par la bonne femme a son peuple qui longtemps cru en elle. Trotskiste quand tu nous tient !