La célébration du 14 juillet ne concerne le peuple algérien que pour ce que cette date comporte comme crimes contre les peuples dominés. La France usant de violence a obligé les peuples colonisés a combattre dans les rangs de l'armée française un ennemi de la France.Cet ennemi de la France n'est pas l'ennemi des peuples dominés. Le seul ennemi des peuples dominés était la France coloniale. Du coup, peut-on aider un ennemi contre quelqu'un qui n'est pas notre ennemi ? Peut-on fêter la défaite de celui qui n'est pas notre ennemi, même s'il n'est pas nitre ami. La participation de l'armée algérienne aux festivités du 14 juillet constitue une trahison historique.
Le peuple algérien retiendra cette date comme celles des opérations jumelles, challe, comme le bombardement de Sakiet Sidi Youcef, de Kherrata, de Sétif, et comme les essais nucléaires au Sahara algérien. Un president ne peut a lui seul représenter tout un pays.
Bouteflika a-t-il ordonné cet acte ? Ou bien est cette équipe d’écervelés qui cherche a entrer dans les bonnes grace d'un autre non moins écervelé que l'on a outre méditerranée qualifié de pingouin ?
Ni Hollande, ni Bouteflika ne peuvent réécrire l'histoire. L'amitié ou la compréhension mutuelle entre les deux hommes ne peuvent hypothéquer les relations entre les deux peuples. Mais le 14 juillet fêté par l'Algérie et la France n'a de sens que pour ceux qui croient a la mission civilisatrice du colonialisme.